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Stage | Stage Master 2, Ville / Questions urbaines / Mobilités

[STAGE] La gentrification des quartiers par l’urbanisme transitoire : mythe ou réalité ?

Du 3 février 2020 au 31 juillet 2020

Ma friche urbaine est une structure de l’ESS (Economie Sociale et Solidaire) qui vise à renforcer le lien social local en valorisant temporairement les espaces inoccupés. Notre démarche propose une concertation entre les acteurs locaux et les habitants proche du site inoccupé pour comprendre les besoins et les attentes du territoire et faire émerger des idées d'occupation temporaire.

Nous recherchons et accompagnons les occupants temporaires afin de favoriser l'émergence d'un projet commun sur le site en corrélation avec les attentes et besoins des acteurs concernés et des habitants. Notre ambition est de faire de ces lieux temporaires, à la fois des lieux d'expérimentation et de production pour tous, et particulièrement pour les personnes éloignées de l'emploi. Ces espaces sont propices à la remobilisation des personnes en insertion, car à leur image, ils sont en reconstruction. Les personnes éloignées de l'emploi pourront expérimenter et développer des nouvelles compétences grâce aux ateliers collectifs, puis acquérir de l'expérience dans certains métiers sur site ou en local auprès des acteurs économiques occupants ou partenaires.
Ce projet répond à de nombreuses problématiques : l'emploi, mieux vivre ensemble, urbaine, économique, et environnementale. Nous nous sommes rapprochés des acteurs académiques afin de créer un comité scientifique qui nous aidera à évaluer les impacts de nos actions sur ces différents aspects.

Sujet du stage et objectifs :
Le but de ma friche urbaine est de favoriser la mixité des activités et des acteurs dans l’urbanisme transitoire et d’être au service du territoire dans lequel l’occupation s’inscrit. ma friche urbaine souhaite connaître l’influence de l’occupation temporaire sur la gentrification des territoires.

Cette dernière est régulièrement identifiée comme contrepartie par les observateurs de ce nouveau fait urbain. Les plus démunis ne se sentiraient pas ou plus concernés par la vie sur le lieu d’occupation (un entre soi des activités occupantes et des visiteurs), amenant une gentrification du quartier et le rendant moins inaccessible aux plus défavorisés.
L’implication des parties prenantes territoriales (acteurs économiques, associatifs, citoyens etc.) dès la conception de l’occupation temporaire est posée. L’implication des personnes et activités riveraines est elle un levier ? est elle possible/nécessaire en phase de conception du projet temporaire ?

Date limite d'envoi des candidatures : 4 novembre 2019
Plus d'informations dans l'offre de stage ci-contre.